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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 08:13

message reçu le 3 décembre 09 du pasteur Jean Mang, fondateur de l'Eglise presbytérienne évangélique libre (EPEL) du Cameroun. Cette Eglise est en partenariat avec l'Eglise unitarienne francophone (EUfr).

Début de l'orphelinat : quelques mois après le décès d'une femme célibataire, membre de ma paroisse, ses trois enfants âgés en ce temps là de cinq, huit et onze ans restèrent orphelins et, abandonnés à eux mêmes, sans asile et sans subsistance, sachant que leur mère venait prier à la paroisse, avaient pris l'habitude de venir tous les soirs à la chapelle demander l'aumône. Un matin où j'allais faire la prière de 5 heures, je les ai trouvé couchés sur les bancs de l'Eglise (celle-ci n’ayant ni de porte ni de fenêtre). Je les réveillais ; nous priâmes ensemble. Très sage, le plus grand me raconta leur misère. Je compris qu'ils venaient régulièrement passer leurs nuits dans la chapelle. Touché par cette situation, je pris la décision de les loger dans ma petite cabane.

Quelques temps après, je fis un communiqué "SOS orphelins en détresse". Au lieu du secours que j'attendais, c'est plus tôt deux autres qui s'ajoutèrent en l'espace de trois mois. C'est à partir de ce moment que je ressentis comme un appel au secours des enfants et en particulier des orphelins. C'est alors que je résolu de créer cet orphelinat. Créé depuis juillet 2004, il soutient aujourd'hui 8 petits orphelins et 5 enfants âgés de 05 à 16 ans et issus des familles pauvres. Il est l’espoir et l'avenir pour ces petits.

le-lavement-des-pieds.jpg

Nous avons encore beaucoup de difficultés , vraiment beaucoup de difficultés, parce que nous fonctionnons presque sans appui. De petites aides nous parviennent parfois des personnes de bon coeur et quelques rares fois par des associations charitables. Nous sommes de temps à autres sommés par le bailleur de quitter le petit et délabré local qui les abrite à cause des arriérés. Je viens de lancer un appel pour l'achat d'un terrain pour la réalisation d'un centre d’accueil car louer des maisons et nourrir ces orphelins demande un budget conséquent. Le gros problème actuel est le manque de vêtements, une minable ration journalière, le manque de chaussures, de couvertures, de literie. Il faudrait aussi des médicaments car leurs santé est précaire à cause du manque d'eau potable. Faire face aussi aux frais de scolarisation.

Je lance un appel à tous ceux ou celles qui peuvent leur venir en aide, car ils ont besoin de parrainage pour survivre.

O
yom-abang est un quartier de l’agglomération de Yaoundé.
Contact en France : les dons en argent peuvent être envoyés à Grégoire Maury, 54 bis rue Grande, 77720 Bombon, courriel ;

Contact aux Etats-Unis ; Christiane Geisler (Philadelphie), courriel 

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 13:41
Jean Mang, pasteur de l'Eglise presbytérienne évangélique libre (EPEL) du Cameroun - 

Notre culte de ce mois de décembre a été un vrai partage. Ce fut un culte oeucuménique avec la participation de 2 prêtres, 3 pasteurs, 2 soeurs catholiques et un musulman. Nous avions débuté le culte à 10 h bien précises par les prières d'invocation et des chants. Ensuite la liturgie. Nous avions cloturé celle-ci par la prière unitarienne du mois. Le thème de notre enseignement était : l'Eglise de Jésus-Christ ; monothéisme ou polythéisme ?

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Eglise unitarienne de Cork, en Irlande, bandeau du site

Après l'exposé  du pasteur, un débat a été ouvert. C'était vraiment merveilleux.  A la fin du culte, un projet de plateau de discussion spirituelle a été proposé.
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 18:50

Jean Mang, pasteur fondateur de l’Eglise presbytérienne évangélique libre (EPEL) a pris contact avec le réseau de la Correspondance unitarienne courant 2008 et en reçoit depuis les bulletins mensuels ; puis il s’est inscrit à la Newsletter du site de l’Eglise unitarienne francophone (EUfr) le 23 janvier 09, géré par le même réseau.

le pasteur Jean Mang avec les orphelins du centre d'Oyon-Abang, à Yaoundé, géré par l'EPEL.

Cette relation épistolaire, par messagerie électronique, a conduit à l’idée d’un partenariat entre les deux Eglises. Le jeudi 10 septembre 2009, une réunion de l’EPEL à Yaoundé a confirmé le désir d’un rapprochement avec la mouvance unitarienne et, le mardi 15 septembre, le conseil de l’EUfr y a répondu positivement, à l'unanimité de ses membres.

L’EUfr ouvre en conséquence, sur son site, une rubrique au nom de l’EPEL, que celle-ci gèrera directement avec l’aide technique du webmestre ; ce qui vaut un site hébergé. Le réseau francophone de la Correspondance unitarienne enverra gratuitement son bulletin mensuel à tous les membres de l’EPEL qui disposent d’une messagerie électronique. L’EUfr fera bénéficier l’EPEL de ses relations internationales.

De son côté, l’EPEL invitera ses membres à réciter la prière mensuel que l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) adresse chaque mois à l’ensemble des communautés unitariennes du monde entier et qui est traduite en français par les soins de l'EUfr, et à participer au culte mensuel de l’EUfr.

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 18:33

Jean Mang a été ordonné pasteur par l’Eglise presbytérienne du Cameroun.

Cette Eglise est né en 1957 de la Mission presbytérienne américaine du Cameroun (MUNICAM), laquelle commença par ouvrir une première paroisse à Batanga, du côté de Kribi, sur la côte du pays, en 1869. Cette mission développa ses activités dans le Sud-Est du pays et aussi dans tout le Sud, en complémentarité avec d’autres missions chrétiennes protestantes (Presbyterian Church of Cameroun en zone anglophone de la région de Bamenda, et l’Eglise évangélique du Cameroun, héritière de la Mission de Bâle). Aujourd’hui, cette Eglise est présente sur tout le territoire nationale, mais toutefois beaucoup plus au Sud qu’au Nord.

le pasteur Jean Mang, lorsqu'il était pasteur de l'Eglise presbytérienne du Cameroun, en concélébration oecuménique avec un évêque catholique.

Le fonctionnement est collégial avec des synodes par région et au niveau national et des "modérateurs" y sont désignés. Au niveau national, le modérateur change chaque année. Il s’ensuit des qualités démocratiques indéniables, mais aussi non excemptes de certaines lourdeurs institutionnelles avec des carrières pastorales prudentes et clientélistes, des fiefs locaux, des tensions entre leaders, des alliances opportunistes, etc.

Il y eut plusieurs dissidences : une Eglise presbytérienne camerounaise orthodoxe en 1967 (moins favorable à l’œcuménisme) et une Eglise presbytérienne évangélique en 1980 (qui a suivi la scission aux Etats-Unis d’une aile conservatrice).


En 2003, le pasteur Jean Mang, quitte l’Eglise presbytérienne du Cameroun et fonde des cellules de prières qui, aujourd’hui, constituent l’Eglise presbytérienne évangélique libre avec 3 lieux de culte et un total de 237 membres inscrits :


- à Yaoundé (la capitale du Cameroun), au quartier Oyom-Abang, avec 116 membres réguliers et deux séances de prière par semaine en plus d’un culte mensuel ;

- à Boumyébel dans le département du Nyong-et-Kélé (arrondissement de Ngokmapubi, à 1 heure à l’ouest de Yaoundé), avec 84 membres ;
- à la ville d’Edéa, au quartier Nkonmondo, avec 37 membres.


L’Eglise gère un petit orphelinat à Oyom-Abang, là où se trouve sa principale implantation.

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Published by d'après informations de Jean Mbang - dans Eglise presbytérienne évangélique libre (EPEL)
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  • : Eglise unitarienne francophone
  • Eglise unitarienne francophone
  • : Le courant unitarien est né au XVI° siècle et a été la "benjamine" des Réformes protestantes. Il se caractérise par une approche libérale, non dogmatique, du christianisme en particulier et des religions en général. Les unitariens sont près d'un million dans le monde entier. En pays francophones (en Europe occidentale : la France et ses oays d'Outre-Mer, la Wallonie, la communauté francophone de Bruxelles, la Suisse romane, Monaco et Andorre ; au Canada : le Québec ; et en Afrique noire), il s'e
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