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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:08

Notre Eglise organise un culte mensuel le premier dimanche de chaque mois. La préparation de ce culte se fait une semaine auparavant et vous pouvez envoyer dès maintenant votre participation à l’éditeur de ce site ( lien) - ou bien encore après avoir fait le culte chez vous ou au sein d’une communauté. Vous pouvez aussi déposer un commentaire en bas de cet article. Nous vous proposons de suivre l’ordre suivant :


1 – allumons notre calice ( lien), ou une simple bougie, et que sa lumière brille

 Faisons le en lisant la méditation de ce mois qui nous est envoyée par nos amis Brésiliens (lien).

 

2 – louons Dieu et accueillons la vie qu’il nous a donnée ; contemplons le mystère de la Vie. Dans la joie et à l’unisson, faisons action de grâce pour ce que nous avons reçu d’une façon ou d’une autre

Jean-Claude-Barbier--portrait--mai-2008.jpgJean-Claude Barbier, chrétien unitarien, Bordeaux - Avec toute sa famille et ses très nombreux amis, remercions Dieu pour la vie bien remplie de Roger Parmentier, décédé à 94 ans et qui, jusqu’à son dernier souffle, se mobilisa pour mieux faire connaître le message de Jésus et pour que règne une justice fraternelle entre les hommes (lien).


3 – partageons avec nos Frères et Sœurs ce qui est important à nos yeux, à nos cœurs, ce qui est essentiel à notre intelligence des choses et à notre conscience, que ce soit un texte ou autre chose, et trouvons les mots ou les gestes pour le dire.

 

marie claire lefeuvre portraitMarie-Claire Lefeuvre, protestante libérale et unitarienne, Rambouillet -

 

L'oubli


Le temple est en ruine au haut du promontoire.
Et la Mort a mêlé, dans ce fauve terrain,
grece_Cap-Sounion-48041.jpgLes Déesses de marbre et les Héros d'airain
Dont l'herbe solitaire ensevelit la gloire.

 

Seul, parfois, un bouvier menant ses buffles boire,
De sa conque où soupire un antique refrain
Emplissant le ciel calme et l'horizon marin,
Sur l'azur infini dresse sa forme noire.


La Terre maternelle et douce aux anciens Dieux
Fait à chaque printemps, vainement éloquente,
Au chapiteau brisé verdir une autre acanthe ;


Mais l'Homme indifférent au rêve des aïeux
Ecoute sans frémir, du fond des nuits sereines,
La Mer qui se lamente en pleurant les sirènes.

José-Maria de HEREDIA (1842-1905)


MERCI aux sites unitariens francophones si bien gérés : ils créent un lien avec tous les êtres humains qui pensent un peu comme nous sur cette terre. MERCI de donner un toit, de créer un arbre à palabres, un village sur la Toile à tous ceux qui n'ont pas de lieu où leur spiritualité soit exactement représentée.


Grand Etre métaphysique que l'on appelle Dieu, inspire-nous  et donne-nous la force de reconstruire toujours et encore à la fois une spiritualité qui nous ressemble et qui soit dans le chemin de la vérité.


4 – partageons aussi nos souffrances et nos peines, nos deuils et nos chagrins
Jean-Claude-Barbier--portrait--mai-2008.jpgJean-Claude Barbier – Pensons à notre ami Yves Le Hiboux qui souffre toujours très douloureusement du dos. Il est maintenant dans une maison médicalisée. Avec son regard bienveillant, il continue, malgré son handicap (désormais il est en chaise roulante et a perdu son autonomie), à aimer les gens autour de lui, trouvant toujours du positif et remontant le moral des autres. Il lit et se tient au courant des débats et de l’avenir de son Eglise (catholique romaine). Admirons son courage.
  
 Pensons aussi à nos amis unitariens du Congo Kinshasa dont le pays est en grande souffrance, notamment la province du Kivu qui est à feu et à sang depuis de très nombreuses années. Recevons leur appel au secours (lien).

 

Et puis, pensons aussi aux victimes du cyclone Sandy qui, depuis jeudi, ravage la région des Caraïbes : à Haïti, 26 morts, 4 disparus, 6026 sinistrés dans des centres de réfugiés (lien), des morts et des ravages aussi à Cuba et aux Bahamas. A ce jour, le cyclone poursuit sa course meurtrière en direction de la Côte Est des Etats-Unis avec des rafales à plus de 120 km/heure.

Pensons en particulier au pasteur Jean-Claude Roberson qui, jeudi, de Cayes en Haïti, nous a envoyé le message suivant : Mes frères et soeurs unitariens. [...] Je suis complètement inondé par le passage du cyclone Sandy. Ma maisonnette est complètement inondée, des murs sont tombés, les tôles sont emportées par le vent. Le préla ou tapis qui a couvert l'Eglise est emporté par de forts vents et grandes eaux. Les membres de L'Eglise sont inondées totalement. C'est triste pour nous en Haiti dans la ville de Cayes. J'envoie ce message pour demander secours. Merci. Mon Cel : 509-3485-8838 (courriel).

Le pasteur Jean-Claude Roberson est en relation avec l'Eglise presbytérienne évangélique libre (EPEL) au  Cameroun avec laquelle notre Eglise est en partenariat (lien).


5 – partageons nos gestes de fraternité et nos rites de communion qui ont valeur universelle


6 – partageons aussi nos autres gestes de solidarité et de fraternité
La tradition en Europe et dans d’autres pays est de fleurir les tombes avec des chrysanthèmes. Que ce soit avec ces fleurs ou d’une autre façon faisons souvenir de tous nos proches, apparentés ou amis, que nous avons aimés.

chrysanthemes.jpg

giacomo tessaro portrait 2011Giacomo Tessaro, chrétien unitarien, Piémont, Italie - Il y a un mois mon grand-père, âgé de 91 ans, a rejoint le Père du Ciel. Il désirait depuis longtemps quitter cette terre où il avait perdu ses personnes aimées. Je veux me souvenir de ses moments les meilleurs.

 

Il y a quelques jours une amie de l'Église unitarienne de Transylvanie nous a écrit ; elle a dit que les unitariens de langue hongroise pensent à nous et nous portent dans leurs coeurs. Je suis très heureux - a-t-elle dit - de savoir qu'il y a des disciples de Jésus, si loin de nous physiquement, mais qui nous considèrent comme des amis, grâce à notre commune foi unitarienne.


 7 – encourageons nous mutuellement pour aller vers les autres, « proches », « prochains » ou « lointains ».

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Published by Eglise unitarienne francophone - dans notre culte mensuel
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 02:37

john_shelby_spong.jpgJohn Shelby Spong, maintenant à la retraite, fut évêque anglican (c'est-à-dire épiscopalien) de Newark dans le New Jersey aux États-Unis :

 

« Aucun concept de Dieu ne peut être plus qu’une construction humaine limitée, et nos mots personnels pour en parler, il faut bien l’admettre, ne révèlent pas Dieu, mais nos propres désirs. Les croyants en exil sont obligés de reconnaître aujourd’hui que les bibles, les credo, les doctrines, les prières et les hymnes, ne furent tous que des objets créés, pour nous permettre de parler de notre expérience de Dieu, à une période antérieure de notre histoire. Mais celle-ci nous a amenés à un moment où le contenu littéral de ces objets n’est rien moins que dénué de signification, où les définitions traditionnelles sont inopérantes et où les symboles n’arrivent plus à correspondre à la réalité.

 

Une partie de l’expérience d’exil est une sorte de veillée mortuaire de Dieu, tel que nous l’avons connu. Quand un concept de Dieu meurt, jamais il ne ressuscite : voilà la cause de notre angoisse en exil. En vérité le théisme, comme façon de concevoir Dieu, est devenu inadapté, le Dieu du théisme est en train de mourir et ne pourra être ranimé. Si la religion de l’avenir dépend du maintien en vie des affirmations théistes, alors ce phénomène humain appelé religion sera arrivé à sa fin. Si le christianisme repose sur une définition théiste de Dieu, il faut être lucide : ce noble système religieux est à l’agonie ; bientôt ce sera la rigidité cadavérique. Peut-on être chrétien sans être théiste ? »

 

Extrait du n°182, octobre 2004, d'Evangile et Liberté (cahier Croire en Dieu... mais quel Dieu ?,  lien), cité par Michel Jas (pasteur ERF) au sein du groupe Protestantisme libéral  sur Facebook le 9 octobre 2012. En plus de ce cahier d'Evangile et Liberté, voir aussi le dossier le concernant sur le site Protestants en ville, avec de nombreux textes traduits en français par Gilles Castelnau (lien).

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 06:47

Pierre-Bailleux--crematorium-d-Uccle--Bruxelles--lemercred.JPGPendant très longtemps, les faire part de décès, l'envoi de condoléances en réponse, la participation au culte à l'église ou au temple, la signature d'un cahier entreposé à l'entrée du bâtiment religieux, les salutations à la famille en deuil, puis l'accompagnement au cimetière, ont constitué l'itinéraire habituel et obligé lors d'un deuil. Depuis, les familles, les voisins et les amis se sont dispersés, et beaucoup ne peuvent plus faire le déplacement. Même le jour de la Toussaint, de nombreuses tombes restent délaissées. Et puis, la dispersion des cendres est de plus en plus pratiquée dans les funérariums, sans même une plaque de souvenir, sinon collective.

 

le funérarium d'Uccle en banlieue de Bruxelles, où fut incinéré Pierre Bailleux le 6 février 2008.

 

Pour certains, mais de plus en plus nombreux, comment dès lors exprimer sa tristesse et son chagrin, faire part de sa compassion et sa sympathie à la famille, dire adieu au défunt, participer à un travail de deuil ?

 

Les églises unitariennes ont souvent un lieu de mémoire où les défunts ont leur nom gravé sur une plaque (lien).

 

Les unitariens français ont su recueillir des hommages lors du décès de personnalités importantes de leur mouvance et les ont publiés sur leurs sites, accompagnés de récapitulatifs bibliographiques afin d'inviter à lire leurs travaux.


Michel Languillat (1932-2006), pasteur ERF, qui fut co-fondateur de l'Association unitarienne française en 1986, décédé le 23 mai 2006 - nous lui avons consacré un Cahiers Michel Servet (n° 6, novembre 2006) : "Auprès de Michel Languillat : la septième dimension ; le témoignage d'Odile Donati" (lien).

Roger Sauter (1919-2007), théologien suisse, membre de l'Association unitarienne francophone (ex française) à partir de 1990, décédé le 19 juillet 2007 - une rubrique est à son nom dans La Besace des unitariens ( lien).

Pierre Bailleux (1942-2008), pasteur de l'Eglise protestante unie de Belgique (EPUB) à l'Eglise de l'Alliance (à Braine-l'Alleud, banlieue sud-est de Bruxelles, dans le Brabant), décédé le 29 janvier 2008 ( lien).

et tout récemment, Roger Parmentier (1918-2012), pasteur de l'ERF, décédé le 22 septembre 2012. Le bulletin n° 121, novembre 2012, de la Correspondance unitarienne lui rend hommage sur 8 pages ( lien) et le site Unitariens français (du Conseil des unitariens et universalistes français CUUF) récapitule tous les articles le concernant sur nos sites unitariens ( lien). Il s'était en effet rapproché de notre mouvance, ne croyant ni à la résurrection de Jésus, encore moins à sa divinisation, et n'espérant plus à une vie surnaturelle dans l'au-delà.

 

Chez nous, c'est gratuit ! Mais dans un futur plus ou moins proche, on peut imaginer des sites commerciaux qui accueilleront ainsi, pour chaque défunt inscrit, des condoléances à la famille, des hommages au défunt, un récit de sa vie, un bilan de ses oeuvres, un album photo, etc. Peut-être que cela arrivera plus vite qu'on ne le pense, mais çà arrivera à coup sûr. Et puis, comme pour les places au cimetières, des délais tarifés. Nous pouvons faire confiance aux commerciaux pour mettre cela sur pied moyennement rémunération.

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Published by Jean-Claude Barbier - dans le travail de deuil
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:56

femme_philippine.jpgen cebuano

Sama sa kainit sa kalayo nga misidlak,

sama sa kainit sa gugma nga migilak

nia na usab kita ;

aron sa pag-awit ug pag-ampo, aron sa paghatag ug pagdawat,

sa kainit sa gugma nga atong gisaluhan ug gipakig-ambit

sa atong panaghiusa.

 

en anglais

Like the burning flame that shines,

like the passionate feeling of love that glows,

we are together again ;

to sing and to pray, to give and to receive

the burning passion that we've celebrated and shared

in our coming together as one.

 

en français

Comme la flamme ardente qui brille,

comme le sentiment passionné d'amour qui se consume en nous

et nous réunit de nouveau tous ensemble ;

pour chanter et prier, pour donner et recevoir

la passion brûlante que nous célébrons et partageons

lors de cette venue qui nous fait Un.

 

Susan R. Quisel, Unitarian Universalist Church of the Philippines ( lien)

traduit en français par Jean-Claude Barbier.

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Published by Susan R. Quisel - dans la méditation du mois
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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 03:40

Notre Eglise organise un culte mensuel le premier dimanche de chaque mois. La préparation de ce culte se fait une semaine auparavant et vous pouvez envoyer dès maintenant votre participation à l’éditeur de ce site (lien) - ou bien encore après avoir fait le culte chez vous ou au sein d’une communauté. Vous pouvez aussi déposer un commentaire en bas de cet article. Nous vous proposons de suivre l’ordre suivant :


1 – allumons notre calice (lien), ou une simple bougie, et que sa lumière brille (lien).
Vous pouvez lire la méditation mondiale des unitariens pour ce mois qui nous a été envoyée cette fois-ci par nos amis de Philippines ( lien).

 
2 – louons Dieu et accueillons la vie qu’il nous a donnée ; contemplons le mystère de la Vie. Dans la joie et à l’unisson, faisons action de grâce pour ce que nous avons reçu d’une façon ou d’une autre


3 – partageons avec nos Frères et Sœurs ce qui est important à nos yeux, à nos cœurs, ce qui est essentiel à notre intelligence des choses et à notre conscience, que ce soit un texte ou autre chose, et trouvons les mots ou les gestes pour le dire.

Jean-Claude-Barbier--portrait--mai-2008.jpgJean-Claude Barbier, chrétien unitarien, Bordeaux - la révérende Alice Magara, pasteur de l'Unitarian Universalist Church of Kenya (UUCK) vient de m'informer que deux congrégations chrétiennes du pays kisii viennent de rejoindre son Eglise, laquelle continue ainsi sa croissance. C'est là une grande joie. Je connais le travail inlassable fait par Alice et son mari, Patrick Magara (fondateur de l'Eglise en 2001), que j'ai eu le plaisir de rencontrer à Oberwesel (en Rhénanie) dans le cadre d'une rencontre de l'ICUU en novembre 2007. Les Actualités unitariennes, à plusieurs reprises, n'ont pas manqué de se faire l'écho de leurs activités (lien). L'UUCK est une Eglise chrétienne et se réfère à la Bible. Alice Magara est membre de l'Unitarian Christian Ministries International (lien).


4 – partageons aussi nos souffrances et nos peines, nos deuils et nos chagrins

Jean-Claude-Barbier--portrait--mai-2008.jpgJean-Claude Barbier, Protestants, unitariens et autres croyants se retrouvent unis dans le deuil à la suite du décès du pasteur Roger Parmentier, survenu le 22 septembre, que beaucoup connaissaient et aimaient. La Correspondance unitarienne a recueilli une bonne partie des nombreux hommages qui lui ont été rendus (lien).

 

Roger_Gau.jpgRoger Gau, chrétien unitarien, Toulouse - Bien sûr, lors de ce culte, j'aurai une pensée profonde pour mon ami (c'est aussi ainsi qu'il m'appelait) Roger Parmentier.


5 – partageons nos gestes de fraternité et nos rites de communion qui ont valeur universelle

giacomo tessaro portrait 2011Giacomo Tessaro, chrétien unitarien, Piémont, Italie - Le dimanche 23 septembre, comme vous savez, nous unitariens et sympatisants italiens nous nous sommes rencontrés à Milan pour partager notre foi en le Maître Jésus et la joie de nous retrouver ensemble (lien). Quelques uns, comme moi, Roberto Rosso et surtout Alessandro Falasca, ont fait de longs trajets pour être présents ; le désir de revoir les soeurs et les frères étant si fort. Je prie l'Eternel pour avoir l'opportunité de revoir le plus tôt possible mes amis unitariens et de partager avec eux et avec ceux qui voudront nous rejoindre la joie d'être chrétiens.


6 – partageons aussi nos autres gestes de solidarité et de fraternité

marie claire lefeuvre portraitMarie-Claire Lefeuvre, protestante libérale et unitarienne, Rambouillet - Voici ma prière de ce jour, empruntée à Sully Prudhomme dans son recueil Les épreuves (Action).

 

Le laboureur m'a dit en songe : "Fais ton pain

Je ne te nourris plus : gratte la terre et sème."

Le tisserand m'a dit : "Fais tes habits toi-même."

Et le maçon m'a dit : " Prends la truelle en main."

 

Et seul, abandonné de tout le genre humain

Dont, je traînai partout l'implacable anathème,

Quand j'implorai du ciel une pitié suprême,

Je trouvais des lions debout sur mon chemin.

 

J'ouvris les yeux, doutant si l'aube était réelle;

De hardis compagnons sifflaient sur leurs échelles.

Les métiers bourdonnaient, les champs étaient semés.

 

Je connus mon bonheur, et qu'au monde où nous sommes

Nul ne peut se vanter de se passer des hommes,

Et depuis ce jour-là, je les ai tous aimés.


7 – encourageons nous mutuellement pour aller vers les autres, « proches », « prochains » ou « lointains »

Jean-Claude-Barbier--portrait--mai-2008.jpgJean-Claude Barbier - Avec ces paroles du Grand Mufti de Bosnie, Mustafa Ceric, prononcées récemment lors d'une rencontre inter-religieuse à Sarajevo ( lien) :

 

Notre Seigneur, si nous péchons, donne-nous la force de nous repentir comme Adam !

Si s'abat sur nous une catastrophe, apprends-nous à construire l'arche comme Noé !

Si le désespoir nous assombrit, éclaire-nous avec la foi honnête d'Abraham!

Si nous sommes menacés par un tyran, rends-nous le courage de Moïse!

Si nous nous laissons aller à la haine, sauve-nous par l'amour de Jésus!

Si nous sommes expulsés de nos maisons, fortifie avec Mohammed notre envie de revenir !

Notre Seigneur, nous te demandons d'unir nos cœurs pour l'Humanité entière !

Notre Seigneur, nous te demandons de renforcer nos pas vers la vérité et vers la justice !

Notre Seigneur, nous te demandons d'unir notre volonté pour la paix et la sécurité.

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Published by Eglise unitarienne francophone - dans notre culte mensuel
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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:53

Grand Vent, Livre II, juillet 2010 p. 2-3 (lien), par Marie-Luce Job* ; un livre sur Facebook que l'auteur m'a permis de consulter. Elle est poétesse mais ce qu'elle dit ici, aucun historien ne pourrait la contredire. Les religions nous dit-elle résultent de crispations pour retenir, répéter, posséder, déformer, enfermer autrui ... bref, du pouvoir religieux. Mais aussi, ce qu'elle ne dit pas, elles véhiculent des spiritualités qui ouvrent nos coeurs et nos âmes, et elles accompagnent nos vies humaines pour le meilleur et pour le pire. Avec notre Eglise, choisissons en le meilleur ! (Jean-Claude Barbier).

* dans son espace de prière et de méditation (lien), le site de notre Eglise, a publié deux poèmes de Marie-Luce Job "Y a-t-il un regard ?" (le 18 septembre 2012) et "Être présent" (le 19 du même mois).

 

D'autres prétendent que Dieu est unique et seul. (Qu’est ce que Dieu tout d'abord ?)

 

Alors, devant cette thèse ou théorie, comment dès lors envisager une quelconque opposition et nos rapports avec les dieux ? Si l'on se met à évoquer toutes les autres façons de croire et ce que par ailleurs l'on croit, alors tout ceci devient une arborescence qui va dans tous les sens, toutes les directions ... animisme, chamanisme, shintoïsme, cultes divers et variés, chacun le sien, et tout autant, toutes sciences. Chacun ses "tabous" et ses interdits, chacun ses enfers et ses paradis. Diversité multiple comme la multiplicité des formes de la nature... que l'homme cherche sans fin à comprendre ; dont il cherche à en saisir les lois et la nature, au travers de l'étude, de la description ...

 

En attendant que de malheureux cela crée ! Que de gens torturés cela crée. Que d'êtres renfermés en leurs propres tortures cela crée, que de superstitions cela crée ! Que de mains mises cela crée. Que de douleurs intimes et autres, que de dysharmonies, que de tensions, que de fausses idées !  Que d’enfermements, que de condamnations, que de punitions à soi même et à autrui, que de peines et que d'antagonismes ! Les religions, les unes et les autres, ainsi que chacune des théories et des croyances quelles qu'elles soient, y compris leur négation par d'autres croyances appelées athéisme ou toute autre, tout cela revient au même : tout un fatras qui a formé, formaté, "éduqué" des générations depuis des millénaires ! Pour un si piètre résultat : des cohortes sans nombre de malheureux, de « déviés «, de perdus, d’esprits et de corps sans liberté aucune. Sans latitude, sans solution, sans .... ?

 

Des générations entières d'êtres féminins mutilés, enfermés, forcés au silence et au mutisme, forcés à subir l'ignorance et la superstition ... Bref, tout un spectacle affligeant.

 

Depuis des millénaires les même choses sont répétées sans cesse, ritualisées sans cesse, les mêmes gestes sans fin reproduits ; sans fin répétés encore et encore jusqu'à en perdre leur sens premier et profond , vrai ... les mêmes incantations, les mêmes supplications, encore et encore ! Rendant aussi mort que ça peut l'être ce qui est éminemment vivant ! Les symbolistes le diront, les ménagères de quelque âge que ce soit aussi, tout s'use : TOUT. Loi naturelle.Tout s'use, se dégrade, se détruit, se transforme : y compris les croyances et les dogmes et toute construction intellectuelle ou de briques. Les symbolistes savent que les symboles perdent leur "pouvoir ", leur sens vivant ; qu'ils s'affaiblissent avec le temps et la répétition sans cesse ; les ménagères savent que, si l'on ne ravive pas les meubles de temps en temps, ils finissent encrassés et méconnaissables.  Loi de l'entropie contre laquelle s'usent bien des énergies ! ET, eux , ils continuent depuis des millénaires à répéter encore et encore, s'enfermant dans les mêmes dogmes et idées vieillies et poussiéreuses sans jamais voir qu'ils en ont tué le Vivant !

 

religions_et_pouvoir.jpgLe problème, consiste à s'emparer de quelque chose, de quoi que ce soit, d'en faire une rigidité, d'en faire un inamovible, d'en faire une loi, d'en faire un enfermé, d'en faire un non vivant, un non libre. Et dès lors, un problème. Qu'il s'agisse du sexe, de la religion, de la politique, de son ménage ou de toute autre chose. Le problème est vraiment de s'emparer de quoi que ce soit, de ne pas le laisser venir et disparaître librement ; comme tenter de d'en capturer l'essence, le mouvement, l'aller et le venir ...

 

illustration choisie par l'auteur pour accompagner son texte

 

Qu'il s'agisse des idées qui viennent et s'en vont, des sentiments, des émotions, des douleurs corporelles, des états d'âme, de la lumière, du vent, des évènements, des images, des moments, vous cherchez à capturer sans cesse ; à retenir, à conserver, à garder pour vous, à vous approprier, à posséder, qu'il s'agisse d'un souvenir, d'une femme aimée, du temps qui passe, d'un moment heureux, d'un sentiment de frustration, de déception, d'humiliation, d'un homme, d'un enfant, d'un belle chose, d'un magnifique coucher de soleil , d'un corps lisse et sans rides ; tout cela revient au même.

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Published by Marie-Luce Job - dans croyants-non croyants
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 16:05

izkor_en_memoire_des_defunts.jpgLa prière d'Izkor est lue dans les synagogues, le jour de kippour, pour évoquer la mémoire des personnes chères qui ne sont plus parmi nous. Cette prière juive a été traduite en français par Didier Long et publiée sur son site le 18 septembre 2012 (lien).

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Published by Didier Long - dans le travail de deuil
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 15:26

bougie_dans_la_paume_de_la_main_bis.JPG

 

Etre présent. Être présent n'est pas un mot vain. Être présent.
Ah Dieu, c'est tout ! Tout ce qui compte !
La totalité de l'essentiel ! Peu importe à quoi, peu importent les explications,

être présent est tout ce qui compte !
Être présent n'a besoin d'aucun mot, d'aucune description, de rien d'autre.
Présent à toute chose, ça suffit en soi-même.
Être présent n'est même pas être conscient parce que c'est tout autant

être présent dans conscience que dans inconscience.
Être présent. A tout, pour tout, en tout.
C'est simplement vivre, en toute pleine présence.
Et c'est amour.
 

Marie-Luce Job, le 17 septembre 2012, vu sur sa page personnelle de Facebook.

La photo a été choisie dans l'album qui accompagne cette page.

Nous avons déjà publié du même auteur « Y a-t-il un regard ? » (lien)

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 23:34

Y a-t-il un regard pour regarder les étoiles de mica scintillantes que la neige fine dépose avec légèreté ? Y a-il un regard pour regarder la trace de l'oiseau dans la neige nouvelle encore non foulée ? Y a-t-il un cœur pour se réchauffer à la flamme d'un reflet coloré inscrit dans la toile d'une araignée sous la lumière horizontale d'une soirée d'été ? Une oreille tendue vers l'appel nocturne de la chouette en chasse ? Une émotion pour s'émerveiller de la si petite lumière d’une luciole éclairant l'herbe proche ?

Pour écouter le silence de la neige douce se répandant ? Pour être bouleversé jusqu'aux tréfonds de l'âme par le regard incandescent d'un vieil homme noir en costume traditionnel regardant jusqu'aux tréfonds la jeune femme ? Pour s'attendrir sur la famille de souris escaladant une corniche ? Une présence pour observer au fond de ses yeux la nappe des couleurs se déployant, venues d'où pour où aller, galaxies traversant à vive allure le ciel bleu profond de ses espaces intérieurs ? Et les antiques lettres dorées tracées là, comment ? Y a-t-il là quelqu'un pour recueillir les parfums moites et capiteux d'une terre chaude après l'orage ? Une simple présence.

marie-luce job y a t-il un regardEtes vous là, pour ne rien perdre du précieux ? Sommes-nous là pour recueillir les rêves qui nous appellent du fond de nos sommeils ? Y a-t-il là quelqu'un pour marcher avec la vie ? Pour écouter son murmure profond ? Pour danser avec ses danses et pleurer avec ses affres ? Pour se lamenter avec elle ? Pour rire avec elle ? Pour sourire de tendresse avec elle ? Pour contempler son mystère et ses beautés ? Pour parler lorsqu'elle parle et se taire lorsqu'elle se tait ? Pour s'en étonner. Pour s’éblouir. Pour s'en désespérer. Pour en pleurer de détresse. De douleur et de malheur. D'injustice et de fureur. De noire colère. Lorsqu'elle se fait douleur, malheur, injustice, fureur, colère ... Et tendresse, soleils couchants diaprés, couleurs, noir profond et rutilant, et extases, lorsqu'elle se fait merveilleuse merveille. Etre secoué lorsqu'elle se fait impétueuse tempête, jusqu'aux tréfonds des larmes et de l’impuissance. Lorsqu'elle se fait fleuve d'airain jusqu'en vos moindres interstices. Lorsqu'elle se fait pure merveille sans fin. Puissance sans égale. Absolue Beauté sans partage. Là, pour tout cela, lui êtes-vous présent ? Quelqu'un pour écouter, apprendre d'elle l'enseignement enseigné, celui au secret du cœur, enseigné en silence . Quelqu'un pour saisir dans le défilement de l'âge celui des âges, quelqu'un pour saisir Beauté en filigrane des choses, et vivre avec elle sa propre vie et de sa propre vie. Bref, pour être présent. A la fleur du bord des chemins.

Marie-Luce Job, le 20 février 2010
Cet hymne à la Vie a été mis en ligne sur Facebook, sur la page personnelle de l’auteur le 18 septembre 2012. Marie-Luce est pharmacienne en Belgique et a de nombreux "amis" sur cette page.

Toujours sur sa page, cette définition de la poésie par Roberto Juarroz :


« La poésie est beaucoup plus qu’un genre littéraire ou qu’une formule ludique : c’est la parole de l’homme convertie en création et menée à son extrémité, là où le mot de Nietzsche acquiert une force à donner le frisson : DIS TA PAROLE ET BRISE-TOI. Oui, je crois que la poésie, finalement, consiste en cela : créer et se briser. Est-il une autre manière de résoudre l’énigme d’être et de ne pas être ?
La poésie sera toujours proche de l’amour. C’est un thème illimité et qui renaît à jamais comme s’il était inaugural. Sans doute ressemble-t-il en cela à l’amour même : tout amour est le premier.
Art de l’impossible, la poésie est une recherche constante de l’autre côté des choses, du caché, de l’envers, du non-apparent, de ce qui semblait ne pas être. Ainsi en va-t-il de l’espace de la poésie et de l’espace de la réalité que je vais tenter de mettre en relation : ils ne tiennent pas l’un dans l’autre. Pas plus qu’ils ne tiennent dans l’espace tellement relatif de ces mots. Pourtant la poésie est une tentative risquée et visionnaire d’accéder à un espace qui a toujours préoccupé et angoissé l’homme : l’espace de l’impossible, qui parfois semble aussi l’espace de l’indicible »

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 19:15

Cantique de l’Envoyée

marie_madeleine_et_jesus_ressuscite.jpgMarie-Madeleine,
Jésus t’a séduite

et tu t’es laissée séduire.
Il t’a menée par des chemins nouveaux.
Tu as choisi la meilleure part,
Elle ne te sera point ôtée.

Ton Sauveur avait du baume
Pour toutes tes plaies
Et toi tu as répandu sur Lui
Le nard le plus précieux
En vue de Sa sépulture.

Que l’audace de ton cœur aimant
Nous attire auprès de Jésus
Pour écouter Ses paroles
Recueillir Sa tendresse
Et puiser la force de nos engagements.

Et quand tout semble perdu
Apprends-nous à Le chercher encore.
Lui, Le Plus-Que-Vivant, nous enverra à nouveau
Vers les êtres désorientés
Proclamer la Bonne Nouvelle,
Guérir toute blessure,
Enseigner toute chose,
En mémoire de Toi, la Préférée du Verbe de Dieu.

Marie-Madeleine, l’Envoyée des Envoyés
Accueille notre Oui
Pour qu’advienne en nos cœurs
Le Règne de l’Amour Transfiguré.
 

 

Marianne Putallaz*, catholique, canton suisse du Valais, le 22 juillet 2012

 

« En juillet dernier, une amie et compatriote est décédée après une lutte de 12 ans contre le cancer. C'est en pensant à elle et à tout ce que nous avions échangé durant toutes ces années et particulièrement durant les six derniers mois où elle était en soins palliatifs à la maison ou à l'hôpital que j'ai écrit la prière suivante concernant Marie-Madeleine » (message du 10 septembre à Jean-Claude Barbier)

* Marianne Putallaz a écrit en 2004 le "Credo laïque" que l'on peut lire entre autres sur le site de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (lien).

 

Illustration : Apparition de Jésus à Marie-Madeleine, icône peinte à la main à l'atelier de La Beraka du monastère Notre-Dame de Bon Secours ( lien)


Ndlr - Marie-Madeleine, dans la tradition catholique, réunit trois Marie mentionnées dans les évangiles. Il y a d’abord, Marie de Magdala / la Magdaléenne / sans doute, comme son nom l’indique, originaire du village Magdala, petit village de pêcheurs sur la rive ouest de la Mer de Galilée, au nord de Tiberiade.

Rien ne permet de la confondre avec Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et de Lazare. Il est dit que cette Marie avait la meilleure part car elle écoutait les paroles du rabbi Jésus (Luc, 10 : 38-42) alors que Marthe était aux fourneaux, comme il se doit pour les femmes de cette époque, pour préparer le repas des invités ! Marthe est sans doute l’aînée car elle est la maîtresse de la maison : elle reçoit Jésus dans sa maison.
Luc ne donne pas le nom du village, mais c’est l’évangile de Jean qui le fait (Jn 11,1). Cette source, reproduit la différence entre les deux sœurs : une Marthe active qui se rend immédiatement auprès de Jésus lorsqu’il arrive au village après avoir appris le décès de Lazare, et une Marie contemplative qui attend à la maison ; et là aussi c’est elle qui attire le regard de Jésus lequel est troublé en la voyant pleurer (Jn 11:33).

Et puis, il y a cette mystérieuse femme anonyme qui verse du parfum sur la tête de Jésus (selon Matthieu et Marc) ou sur ses pieds (selon Jean) pendant que celui-ci est à table : elle habite à Béthanie et Jésus y est aussi chez Simon le Lépreux (Mt 26:6-7 et Mc 14:3). C’est Jean seul (Jn 12, 3) qui nous dit qu’il s’agit bien de Marie, la sœur de Marthe et de Lazare ! On retrouve une scène tout à fait semblable chez Luc (7, 36-50) mais cette fois-ci non localisée à Béthanie mais à Naïn ou faisant suite au séjour de Jésus à Naïn (Lc 7, 11). Jésus et ses disciples sont entrain de manger chez un pharisien appelé Simon. On y retrouve l’hôte appelé Simon, le vase de parfum, l’onction sur les pieds et l’étonnement des présents. Luc précise qu’il s’agit d’une pécheresse de la ville notoirement connue (7, 37). La thématique est pratiquement la même et fait suite à une résurrection, celle de Lazare dans le premier cas, celle du fils de la veuve du village Naïm dans le second cas ; et Luc en conséquence est absent de l’événement de Béthanie.

Attention ! Rien ne dit non plus que Marie-Madeleine fut pécheresse. Certes, Jésus délivra la Magdaléenne de 7 démons sans qu’il nous soit dit de quoi elle souffrait, sinon que 7 désigne un grand nom dans la numérologie biblique. Mais il s’agit de démons et non de péchés. Les démons – en ce temps là – tourmentaient les humains dans leur santé, ce qui est tout autre chose que des fautes morales ou rituelles, même si les pieuses personnes pouvaient penser que Dieu peut punir en envoyant des démons !

Quoiqu'il en soit, guérie par Jésus, Marie-Madeleine le suit jusqu’au pied de la Croix  (Mt 27,56 ; Mc 15, 40, Jn 19, 25 ; Lc 23, 49 évoque cette présence de femmes « qui l’avaient suivi depuis la Galilée », mais sans donner de nom précis). Elle assiste à la mise au tombeau (Mt 27, 61, Mc 15, 47 ; et Lc 23, 55 selon la formule générale déjà citée). Elle se rend au tombeau le dimanche matin pour embaumer le corps de Jésus, seule selon Jean (Jn 20, 1), avec « l’autre » Marie (Mt 28, 1), sans doute la mère de Joset (Mc 15, 47), ou bien avec Marie la mère de Jacques et Salomé  selon Mc 16, 1, ou bien encore avec Jeanne et Marie la mère de Jacques (Lc 24,10). Dans l’évangile de Jean, elle reconnaît le Ressuscité, lui dit sa joie et sa tendresse de disciple « Rabbouni ! » et veut le toucher (Jn 20, 11-18). La tradition gnostique en fera une compagne de Jésus, parfois avec un langage sexuel car le baiser sur la bouche est un mode symbolique de transmission de la connaissance, sur fond d’opposition à Pierre lequel incarne alors le pouvoir temporel de l’Eglise : la femme / l’homme, le pouvoir / la connaissance, le visible / l’intime … Une héroïne gnostique, pleine de ferveur spirituelle, confidente du Maître, après lui avoir été fidèle jusqu'au bout ...

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