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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 13:57

Noël et nous. Noël c’est pour nous un moment de lumière. Naissance d’un tout petit que des millions de personnes vont reconnaître comme lumière du monde .

 

Légende ou histoire, c’est l’étoile qui en son temps veillait, à longueur de nuit, au dessus de la crèche,  étoile qui servit de guide, de repère aux  mages, venus pour adorer l’ enfant. Elle veillait dans le silence au dessus de la crèche.

 

Et nous, nous qui « crèchons » dans cette résidence du Troisième âge, on nous appelle « personnes âgées, vieux, vieilles ou vieillards ». Et pourquoi on ne nous appellerait pas des « veilleurs »….  Dans la vie active, nous avons eu des jours où  en famille et au travail, nous avons porté de la lumière à ceux qui partageaient notre route. Et maintenant c’est nous qui sommes devenus  « petite lumière », mais une petite lumière c’est une veilleuse. La veilleuse c’est ce petit point rouge qui reste allumé alors qu’on a demandé à un appareil de cesser de marcher. C’est aussi la petite lumière qui est le repère rassurant de l’enfant qui a peur dans la nuit, du malade sur son lit d’hôpital.

 

hibou brunVeilleurs,  nous sommes là, en veilleuse, pour nos enfants et petits enfants. Ils peuvent nous demander une écoute, une aide, dans les moments difficiles ou d’être les témoins de leur réussite et de leur bonheur. Ils nous rejoignent dans le silence des Séquoias. Toujours là, nous veillons sur leur route.  Jusqu’au bout, nous garderons notre lampe allumée, même en veilleuse afin d’éclairer tous ceux qui viendront nous visiter.

 

Je suis vieux ? Non je veille. Je veille sur ma famille, mes amis et sur cette résidence dont je partage la vie. Je veille en attendant le jour où la petite lumière, que je suis devenue, se perdra dans celle de l’éternité. C’est mon vœu de Noël …

 

par Yves Hibou, message pour le Noël 2010 de la résidence où il vit.

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commentaires

anarchie du Christ 27/12/2010 10:56


je viens de parcourir vos Paroles et me suis arrêté sur chaque mot, cher Yves...Et chaque mot fut une implosion de lumière en moi! Avec des mots de tous les jours, vous dites , mais si chargés en
sens et en authenticité.voilà ce que , nous lecteurs e´merveillés découvrons, des phrases étincelantes de lumière et d´amour!
il faut avoir vécu ces sentiments pour avoir pu nous donner des frissons en les lisant...
Un merci, ému à vous et je vous souhaite une longue vie , cher Yves...pour continuer de veiller sur nous comme vous le faites si merveilleusement!


Régis 26/12/2010 18:15


Merci Yves de prendre ainsi soin de nous : nous en avons bien besoin. Joyeux Noël.


Yves Hibou 27/12/2010 06:36



J'ai eu de nombreux commentaires sur mon veilleur... Parents, amis, résidents de mon foyer pour personnes âgées ... Ils emploient presque tous le terme de "magnifique", "lu à haute voix, il est
encore plus beau"...Je ne comprends pas pourquoi...C'est une expression simple, écrite d'un seul jet. Elle dit "tout cru" un état d'âme. 
Je n'y trouve rien de "magnifique". Par contre ceux qui ont la larme à l'oeil, qui ne peuvent pas retenir leur émotion, je les comprends, parce que je touche au secret de leur vie (joie,
souffrances).
Des plus jeunes (serveuses à ma résidence), quand je leur demande si elles ont lu mon texte: peu de commentaires, leur visage s'éclaire d'un sourire de "ravis" qui fait chaud au coeur. Puis on
redescend vite à cette réflexion "c'est bien écrit"... La grand'mère du copain de ma fille (83 ans) m'a fait une réflexion du même type: "J' aime bien les écrits de notre curé mais ils sont très
bibliques, de vous je comprends tout."



Quand je parlais en public, je n'écrivais jamais, j'avais "ruminé" longuement ce que je pensais dire.Là en écrivant "Comment vas-tu vieillesse, "Noël" ou le"Notre père", je mets sur papier ce que
je rumine, c'est pourquoi je ne le retouche jamais. Est-ce cette expression brute de coffrage qui parle plus directement ?


Voilà fraternellement des questions que je me pose... Comment quelque chose de si simple peut-il être "magnifique",,,


A bientôt, yves



Baert 24/12/2010 15:14


Les fêtes de Noël et Nouvel An sont-elles pour les chrétiens?

LES Chinois font exploser des pétards toute la nuit. Au Japon, les gongs des temples bouddhiques résonnent de 108 coups. Aux États-Unis, les cloches, les klaxons et les sifflets se font entendre
lorsque sonne minuit. Tout cela pour fêter le Nouvel An.
Saviez-vous que ce vacarme, quelle que soit la variété de ses formes, a à l’origine pour principale raison d’écarter les démons et de purifier les gens en vue de la nouvelle année? La plupart
voient dans le tohu-bohu du Nouvel An des réjouissances accompagnées de rites recherchés. Mais que pensez-vous des fêtes de Nouvel An? Sont-elles en accord avec la Bible?
Mircea Eliade, historien des religions mondialement connu, qualifie les festivités rattachées au Nouvel An de “divertissement de carnaval, saturnales, renversement de l’ordre, ‘orgie’”. C’est ainsi
que, dans de nombreux pays, l’événement donne habituellement lieu à de fortes beuveries.
Au Japon, par exemple, les hommes d’affaires profitent des bonenkaï (réceptions organisées dans le but d’enterrer l’année passée) pour s’enivrer. Ils prennent part, ensuite, au shinnenkai (fête du
Nouvel An), où l’on sert davantage de nourriture et de boissons. En conséquence, les “tigres” se déchaînent dans les trains de nuit à cette époque de l’année. Au Japon, on appelle “tigres” ces
ivrognes-là, et on les tolère pendant les quelques jours que dure la fête.
En adoptant — ou ne serait-ce qu’en tolérant — cette conduite avilissante, ne porte-t-on pas atteinte à la dignité humaine? L’apôtre Paul a donné cet avertissement aux chrétiens de Rome: “Marchons
avec décence, comme en plein jour, non pas dans les orgies ni dans les beuveries. (...) Mais revêtez le Seigneur Jésus Christ, et ne combinez rien d’avance pour satisfaire les désirs de la chair.”
(Romains 13:13, 14). On imagine mal Jésus donnant à ses disciples une fête où l’on mangerait et boirait à l’excès, comme cela se passe très souvent lors de Noël et du Nouvel An !
Les ‘orgies et les beuveries’ dont parle Paul comprenaient les festivités de Nouvel An et de Noël. En effet, dans Traditions de Noël, William Auld déclare: “Depuis l’époque de Jules César [46 avant
notre ère] le 1er janvier marquait le début de l’année civile; c’était une période de fête.” Auld révèle en outre que “l’on festoyait et l’on se réjouissait pendant au moins trois jours”.
La coutume orientale veut que, pendant les fêtes de Nouvel An, l’on fasse aux enfants des dons en argent qui ont un caractère particulier. Les Chinois glissent l’argent dans des pochettes rouges.
Ils croient que cette couleur va non seulement procurer chance et prospérité, mais exorciser le mal. Les Japonais, quant à eux, utilisent de petites enveloppes blanches sur lesquelles figurent des
signes de bon augure. Quelle est la conséquence de ces pratiques?
“J’attendais avec impatience les fêtes de Nouvel An, raconte un Japonais, et je me souciais surtout de savoir combien je recevrais en otoshidama (don en espèces fait au Nouvel An) cette année-là.”
Cette coutume peut-elle avoir une influence sur les enfants? Oui, répond le quotidien japonais Asahi Shimbun dans sa rubrique intitulée Vox Populi, Vox Dei: “Les enfants classent secrètement les
adultes en fonction du montant de l’‘otoshidama’ qu’ils reçoivent d’eux.” Les sommes offertes ne cessent d’augmenter; en 2000, elles ont atteint près de 25 000 yens par enfant (environ 1200 francs
français ou 183€).
Cette coutume ne favorise-t-elle pas l’avidité? Les adultes sont désireux d’acquérir plus de prestige, et les enfants plus d’argent. C’est ainsi qu’un dictionnaire définit le mot “avide”, que l’on
trouve en 1Corinthiens chapitre six: “(désireux) d’avoir plus.”
Qui voudrait susciter l’avidité chez son enfant et lui laisser cultiver “l’amour de l’argent”?
La Bible nous avertit que “l’amour de l’argent est la racine de toutes sortes de choses mauvaises”. 1Timothée 6:10.
Cependant, les festivités de Nouvel An et de Noël, offrent d’autres sujets de préoccupation.
Imaginez que vous découvriez une jolie rivière et que vous soyez tenté de boire à son eau claire. En remontant le cours, vous vous apercevez pourtant que des campeurs y lavent leur vaisselle ainsi
que leurs vêtements. Voudrez-vous toujours boire de cette eau et risquer de tomber malade? On peut en dire autant des fêtes de Nouvel An et de Noël. Bien que certaines d’entre elles paraissent
innocentes aux humains, YaHWeH, le Dieu de la Bible, connaît leur origine.
Quelle est la trace la plus ancienne des fêtes de Nouvel An? “La plus ancienne mention d’une fête de Nouvel An que nous connaissions provient de l’antique Mésopotamie”, répond Theodor Gaster dans
son livre Le Nouvel An: histoire, coutumes et superstitions. En effet, des tablettes d’argile font état d’“un programme de cérémonies qui se tenaient à Babylone dès l’époque reculée du deuxième
millénaire avant notre ère”.
À Babylone, l’année commençait vers l’équinoxe de printemps, au mois de mars. La fête, qui durait 11 jours, tournait autour du culte de Mardouk, le dieu de la ville. On peut encore voir aujourd’hui
dans le monde pendant les fêtes de Nouvel An certains vestiges du Nouvel An babylonien, tels les pantomimes et les rites de fécondité. Le défilé des mimes à Philadelphie, aux États-Unis, le Jour de
l’An, et la fête de la fécondité d’Akita au Japon, le 17 janvier, en sont deux exemples entre mille.
Dieu tient pour corrompues les pratiques religieuses d’origine babylonienne. Du reste, il donne à l’empire mondial de la fausse religion, dont les coutumes sont enracinées dans la Babylone antique,
le nom de “Babylone la Grande”, et il formule cet avertissement: “Sortez d’elle, mon peuple, si vous ne voulez pas participer avec elle à ses péchés, et si vous ne voulez pas recevoir une part de
ses plaies.” (Apocalypse 18:2,4). Par conséquent, puisque les festivités qui accompagnent le Nouvel An et de Noël trahissent une origine païenne, ceux qui veulent suivre le conseil de la Bible
doivent s’en tenir à l’écart.
Le bruit ne fait pas de bien, et le bien ne fait pas de bruit !


Eglise unitarienne francophone 24/12/2010 15:52



Cher Christian. Les origines d'une fête sont effectivement intéressantes à connaître, mais la fête se vit au présent avec des gens d'aujourd'hui pour qui c'est une bonne occasion de "faire la
fête", d'être en joie avec les autres et de se rattacher à une tradition qui nous unit. Aujourd'hui, Noël unit effectivement la plupart des familles du monde entier. En Afrique noire, les jeunes
des villages musulmans cotisent entre eux pour manger le mouton et danser le jour de Noël ! Beaucoup de gens aiment Jésus / Issa pour les musulmans et c'est le jour où ils peuvent le dire. Ne pas
confondre le vécu des fêtes traditionnelles avec les croyances anciennes. Vivons les fêtes de nos traditions sans modération et sans grincherie ! Jean-Claude Barbier



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  • Eglise unitarienne francophone
  • : Le courant unitarien est né au XVI° siècle et a été la "benjamine" des Réformes protestantes. Il se caractérise par une approche libérale, non dogmatique, du christianisme en particulier et des religions en général. Les unitariens sont près d'un million dans le monde entier. En pays francophones (en Europe occidentale : la France et ses oays d'Outre-Mer, la Wallonie, la communauté francophone de Bruxelles, la Suisse romane, Monaco et Andorre ; au Canada : le Québec ; et en Afrique noire), il s'e
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